Les oubliés 5 : Ingalls bis

Les oubliés 5 : Ingalls bis

Dernier jour d’inventaire. Demain place aux news…

Si mes souvenirs sont bons, ça doit faire 7 ans que j’ai commencé la couture, en découvrant par hasard le blog de Graines d’Ange.

J’ai acheté le livre d’Astrid Le Provost des Intemporels pour bébés, une machine à coudre premier prix dans une grande enseigne d’electroménager et roule ma poule.

J’ai appris à monter des mailles, à fermer un tricot, les augmentations, les diminutions. Puis le magic loop, le tricot en anglais, les torsades, le crochet. Ma Mamie me faisait tricoter du point mousse quand j’étais petite mais c’est elle qui commençait et qui rectifiait les pertes de mailles. Maintenant que je sais le boulot qu’il faut pour faire un pull portable, je me dis que waou elle assurait. Elle faisait du jacquard avec des grilles représentant les personnages des Walt Disney du moment pour mes cousins. Et moi, petite fille ingrate, je ne voulais pas de ses pulls parce que « ça gratte, je préfère acheter des t-shirts waïkiki, c’est trop ringard le tricot ».

La couture c’est ma mère qui s’y collait. Elle me cousait des cyclistes parce que c’était à la mode.

Ah quelle époque !

Et maintenant c’est moi qui afflige à ma fille des béguins en Liberty (♡ Edenham ♡).

C’est celui des IPBB. Il est réversible avec une face en lin rhubarbe et un gros ruban en satin pour le rendre encore plus rétro. Ingalls un jour, Ingalls toujours !!!

Il faut croire que ma Mamie était trop dans le coup pour moi.

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